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Par viking, le 21.05.2013
il nous faut bien aborder le côté que nous n’aimons pas du tout chez robert le vigan, “la vigue” comme l’appel
Par Eric, le 21.05.2013
il était parti pour être un de nos plus grands comédiens. un talent immense …
robert le vigan, c’était la g
Par Eric, le 21.05.2013
la ministre najat belkacem est-elle l'agent d'un pays arabe ?
ce n'est pas nouveau, mais cette rumeur se c
Par Camelot du Roy, le 21.05.2013
france : quand une civilisation se meurt
ces deux dernières semaines resteront sans doute dans l’histo
Par Camelot du Roy, le 21.05.2013



















































Johann Sebastian Bach - Cantata "Weinen, klagen, sorgen, zagen" (BWV 12)


I was here. I survived.
Columns at entrance into Reichstag
Soviet graffiti by the victorious troops

En cas de défaite du Reich, et en attendant la montée des nationalismes asiatiques, africains et peut-être sud-américains, il ne restera dans le monde que deux puissances capables de s'affronter valablement : les États-Unis et la Russie soviétique.
Les lois de l'histoire et de la géographie condamnent ces deux puissances à se mesurer, soit sur le plan militaire, soit simplement sur le plan économique et idéologique.
Il est difficile de dire en ce moment ce qui peut être le plus pernicieux pour nous, sur le plan idéologique, de l'américanisme enjuivé ou du bolchevisme.
Les Russes, en effet, sous la contrainte des événements, peuvent se dégager complètement du marxisme juif pour ne plus incarner, dans son expression la plus féroce et la plus sauvage, que l'éternel panslavisme.

le soviet à Berlin
Quant aux Américains s'ils, ne parviennent pas à secouer rapidement le joug des Juifs new-yorkais (qui ont l'intelligence du singe qui scie la branche sur laquelle il est perché), eh bien, ils ne tarderont pas à sombrer - avant même d'avoir atteint l'âge de raison.
Le fait qu'ils allient tant de puissance matérielle à tant de labilité d'esprit évoque l'image d'un enfant atteint de gigantisme.
L'on peut se demander si, dans leur cas, il s'agit d'une civilisation-champignon, destinée à se défaire aussi vite qu'elle s'est faite.
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Johannes Brahms ~ Ein Deutsches Requiem, Op. 45 (II/VII) ~ Herbert von Karajan
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Si l'Amérique du Nord ne réussit pas à construire une doctrine un peu moins puérile que celle qui lui sert actuellement de morale passe-partout, à base de grands principes creux et de science dite chrétienne, l'on peut se demander si elle demeurera longtemps un continent à prédominance de blancs. Il serait démontré que ce colosse aux pieds d'argile était tout juste capable, après une montée en flèche, de travailler à son antodestruction.
Leurs masses prolifiques et sous-alimentées leur confèrent le seul droit que reconnaisse l'histoire, le droit qu'ont des affamés d'apaiser leur faim - à condition que ce droit soit appuyé par la force!

Aussi bien, dans ce monde cruel où les deux grandes guerres nous ont replongés, il est bien évident que les seuls peuples blancs qui aient des chances de survivre et de prospérer seront ceux qui savent souffrir et qui gardent le courage de lutter, même sans espoir, jusqu'à la mort.
Ces qualités, seuls pourront y prétendre les peuples qui auront été capables d'extirper d'eux-mêmes le mortel poison juif.

L'intégralité de ce texte est disponible ici : http://www.radioislam.net/historia/hitler/testam/fra/testa.htm

Le Führerbunker (l'« abri du Führer ») est le nom usuel employé pour désigner un complexe de salles souterraines de Berlin (Allemagne) où Adolf Hitler s'est suicidé lors de la Seconde Guerre mondiale. Ce bunker a été le treizième et dernier des Führerhauptquartiere (Quartier-général du Führer).
Il y avait en réalité deux bunkers reliés entre eux : le Vorbunker (« pré-bunker ») était le plus ancien, et le Führerbunker le plus récent. Le Führerbunker était situé à environ 8,2 mètres sous le jardin de la Neue Reichskanzlei (nouvelle Chancellerie du Reich), au 77 Wilhelmstraße, aujourd'hui à environ 120 mètres au nord de la nouvelle Chancellerie, à l'ancienne 6 Voßstraße. Le Vorbunker était situé en dessous du grand hall derrière la vieille Chancellerie, qui était reliée à la nouvelle Chancellerie. Le Führerbunker était situé un peu plus bas que le Vorbunker et un peu plus à l'ouest (ou ouest/sud-ouest). Les deux bunkers étaient reliés entre eux par des escaliers à angle droit (et non en spirale,comme le croient certains).
Plan du Führerbunker :
1. mur (2,2 m d'épaisseur)
2. pièce de ventilation (?)
3. consigne
4. sortie vers le jardin par des escaliers
5. chambre de Goebbels
6. infirmerie
7. lit
8. coffre-fort
9. chaise
10. table
tler11. armoire
12. bureau de Goebbels et chambre du médecin
13. salle de réunion
14. salle de réunion/salle des plans et cartes
15. standard téléphonique, bureau de Bormann et salle des gardes (?)
16. générateur/ventilateur
17. bureau de Hitler
18. salle de bains/dressing-room
19. chambre d'Eva Braun
20. salle d'interrupteurs électriques
21. toilettes
22. corridor/salon
23. doubles portes renforcées
24. corridor/salon
25. escaliers menant au Vorbunker
26. bureau
27. canapé
28. chaises
Le complexe était protégé par une couche de béton d'environ quatre mètres d'épaisseur. Il comprenait environ trente petites pièces sur deux niveaux. Il possédait des sorties menant aux bâtiments principaux et une sortie d'urgence donnant sur le jardin.
Les bunkers furent construits en deux phases, l'une en 1936 et l'autre en 1943. Les ajouts de 1943 furent réalisés par l'entreprise Hochtief et firent partie d'un grand plan de construction souterraine berlinoise commencé en 1940.
Les pièces occupées par Hitler se trouvaient dans la nouvelle section, plus profonde, et en février 1945 elles étaient garnies de meubles luxueux pillés ou récupérés à la Chancellerie, ainsi que de plusieurs œuvres d'art.

Commande Ö Mein Fuhrer
Nous te suivrons jusqu'à la Mort !
ReichsMusikKammer - Deutschland Uber Alles

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Sergiu Celibidache
Sergiu Celibidache ["Tchelibidatche"] est un chef d'orchestre roumain, né le 28 juin 1912 à Roman (Roumanie) et mort le 14 août 1996 à La Neuville-sur-Essonne, près de Pithiviers (France).
Le second COFFRET de l'intégrale EMI, entièrement consacré à Anton BRUCKNER, ne change pas en 12 CD et c'est bien évidement 10 étoiles qu'il faudrait pouvoir coter, étant donné la distance qui sépare le talent du génie !
La perception de la Musique ne s'arrête pas au colimaçon ! Elle débouche sur le cerveau qui lui, mène à autre chose que le simplisme rationnel du matérialisme étouffant. C'est pourquoi cette vibration extraordinaire que véhicule la VRAIE MUSIQUE, celle qui sort l'humain de son état de sous-homme robotisé et drogué dans lequel il est tombé, provoque l'interrogation sur la nature véritable de l'homme, la question fondamentale du sens de la vie, soit les brèches « digressio ».
Il n'est pas nécessaire de commenter chaque enregistrement, d'autres le feront peut-être, mais il est préférable de répondre dans ces 4 coffrets aux critiques convenues du musicalement correct des détracteurs qui n'ont pas saisie la nature de la démarche musicale ontologique parfaitement fondée de la personnalité exceptionnelle de Sergiu CELIBIDACHE et le résultat sonore de sa pensée élaborée qui rejoint celle très connue de BEETHOVEN : « La musique est une révélation plus haute que toute sagesse et toute philosophie.»
Avec CELIBIDACHE nous atteignons l'AUTRE RIVE ! Celle qui ne fut qu'entrevue par les meilleurs dans ce domaine.
« Le tempo n'a rien à voir avec la vitesse, il est fonction de la richesse.» (CELIBIDACHE)
Beethoven Symphony No.7 Sergiu Celibidache Münchner Philharmoniker
On ne peut que regretter, là aussi l'absence de l'étonnante 1er symphonie ainsi que de la seconde. Le cycle ne commençant qu'à partir de la 3e symphonie comme dans BEETHOVEN.
Curieusement, CELIBIDACHE jugeait « inabouties » les deux premières ! Or ces deux symphonies contiennent « une juvénilité » exceptionnelle autant qu'un dramatisme que l'on ne trouve plus ensuite, en rappelant que deux autres symphonies, la zéro et la double zéro précèdent le cycle des 9 numérotés.
" Pour comprendre la musique de BRUCKNER...il faut saisir son caractère cultuel et cette foi en un dieu vivant qui l'habite et qui est l'expression intemporelle de l'âme universelle d'un chrétien convaincu" (Karl Ganzer)

En effet, cette musique intemporelle n'a pas d'âge. Elle brasse des mondes cosmiques et des espaces galactiques par des marches de titans, des méditations puissantes, des scherzos impétueux et des péroraisons grandioses dans le paradoxe d'un temps suspendu, d'où la difficulté des esprits non contemplatifs à saisir la pensée de Bruckner, surnommé " le Barde de Dieu ".
Evidemment CELIBIDACHE atteint la félicité dans les méditations BRUCKNERIENNES ! Voilà ce qu'il en dit :
« Je ne suis pas le seul qui considère que c'est un des plus grands symphonistes de tous les temps. Mais jusqu'aujourd'hui, à prendre les choses pour ce qu'elles sont, je dois vous dire qu'on méconnaît BRUCKNER, qui a utilisé l'orchestre et les secrets symphoniques de l'orchestre, qui a su créer des contrastes qui proviennent de la constitution intime de l'orchestre, comme aucun autre. A part cela, du point de vue structurel, d' où vient-il ? Il n'y a aucune descendance que nous pourrions prouver.
Il y a des gens qui ont vécu avec lui, grâce à lui, le fait que le temps est autre chose pour lui que pour les autres compositeurs. Pour un homme normal, le temps c'est ce qui vient après le commencement, le temps de Bruckner c' est ce qui vient après la fin. Tous ses finales en apothéose, l'espoir d'un autre monde, l'espoir d'être sauvé, d'être encore une fois baptisé dans la lumière, ça n'existe nulle part !
Donc un phénomène dans tous les sens. Comment il a tenu, avec cette modestie et cette chaleur humaine qui est la marque de chaque mesure ? Et ce manque de stimulant de la part de la société dans laquelle il vivait, ça été la caractéristique de toute sa vie ! Et cette naïveté constructive ! Et cette virginité continuelle ! Bon... Ce sont des notions qui n'ont rien à faire avec ce que nous avons vécu dans nos vies. Il a été et il reste un inconnu.
Il me semble être un frère plus grand qui a découvert le monde un peu avant moi. Mais de toute façon je n'ai jamais senti une contradiction et quand j'ai découvert la spiritualité de sa musique, je n'ai jamais été surpris ; je me suis dit que ça devait être comme ça, comme il écrit. Cela ne m' a jamais inspiré de prendre une attitude critique envers lui, je n'ai pas de critique à lui faire, surtout après cette nuit qui a duré soixante ans où on a marché avec les pieds sur ses partitions, en changeant tout, en voulant les européaniser, changer tout selon un style universel, un style qui allait partout dans le temps... »
Anton Bruckner Symphony No 7 E major Sergiu Celibidache Münchner Philharmoniker

Sur Anton Bruckner et la profondeur de sa musique : « Pour l'homme normal, le temps c'est ce qui vient après le début ; le temps de Bruckner, c'est ce qui vient après la fin (...) Je suis heureux de pouvoir encore aujourd'hui lire les lignes qu'il nous a laissées. »
LAVENERATION DE L'OMBRE DU COMMANDEUR TENAILLE CELIBIDACHE :
« Mon Dieu, que je serais heureux si Furtwängler était parmi nous aujourd'hui et montrait au monde ce qu'est un tempo large ! Toute sa vie ils l'ont harcelé : « Des tempi beaucoup trop large ! « Et qui disait cela ? Ces crétins, qui n'entendent que le tiers de ce qui se passe sur la scène ! Que sait-il de la troisième flute ? Non, pour lui c'est de la maculature. « La grande ligne » - voilà ce qu'il veut. Quels imbéciles impudents ! »
C'est ainsi que s'exprimait Celibidache dans une interview avec Jan Schmidt-Garré, le 15 août 1988, pendant l'académie d'orchestre du Festival du Schleswig-Holstein.
Il fait allusion à l'un des principes de sa compréhension de la musique : le tempo n'a rien à voir avec la vitesse, mais avec la richesse de la multiplicité qui sonne dans le maintenant. Le tempo est la condition à laquelle la conscience perceptive intègre cette multiplicité en une unité. D' où le principe : Plus c'est riche, plus c'est large. Cette richesse dépend de la composition elle-même, mais aussi des propriétés des instruments, des possibilités d'expression des musiciens, et de l'acoustique. Le tempo est donc la résultante de nombreux facteurs, auxquels le chef réagit dans l'écoute - et nullement une vitesse physique, plaquée extérieurement sur le morceau. Le tempo ne se laisse pas fixer par un chiffrage métronomique, mais il n'est pas davantage à la disposition du choix du soi-disant interprète. De cela il résulte également que sur des enregistrements sonores, tous les tempi apparaissent trop lents : même le meilleur microphone ne capte qu'une partie des phénomènes (sons harmoniques, sons combinatoires, etc.), et l'acoustique de la salle qui justifiait le tempo vivant est, de toute façon, totalement mise hors circuit.
C'est pourquoi, selon Celibidache, un disque ne peut jamais transmettre de la musique. Dans le meilleur des cas, c'est un document pour la postérité, mais ce document ne saurait rendre adéquatement la réalité, et encore moins la remplacer. « On peut dire : « voilà comment untel a fait ça à l'époque » - mais qui sait comment cela a vraiment sonné ! »

SUR SA PERSONNALITE.
Dans sa jeunesse, le Maestro était extrêmement fougueux, le contraire des années 80 jusqu'à la fin en 1996.
L'existence du maestro ne fut pas « un long fleuve tranquille ». De plus, son opposition ferme et sans concession aux critères établis « des traditions musicales » sclérosées, de son éviction à la succession de FURTWÄNGLER et qui grâce à la persévérance du jeune roumain, avait fait réintégrer le chef Allemand dans son orchestre de BERLIN dès 1947, place qu'il occupât de 1921 à la fin de la guerre.
CELIBIDACHE partageât avec lui l'OPB jusqu'en 1952. Sa vie errante de chef invité, avec le stress de l'incompréhension comme celui d'être congédié comme un valet, et son caractère devenant naturellement irascible devant l' arrogance des imbéciles, ces jugements terribles sur ses confrères, lui attira beaucoup d'inimitiés.
En réalité, la seule « indéfinition » de LA MUSIQUE, celle qui élève, est bien LA RESPIRATION DE L'ÂME (qui n'est ni la pensée, ni le mental, ni l' esprit!), et la raison d'être de cet art sublime est de nous faire sentir que nous en avons une, d'où cette sensation très particulière que cet élève de CELIBIDACHE ainsi que le Maitre lui- même en ont ressenti maintes fois. A partir de l'instant crucial de cette découverte, à chacun d'en approfondir tous les mystères et les arcanes contenus dans cette obscurité intérieure impénétrable qui tout d'un coup s'éclaire d'une lumière singulière et inattendue, ce miroir de l'Univers insondable, et dont seul l'esprit libéré de la matière et du mal permettra son envol dans l'accomplissement de ces voyages extraordinaires et l'éblouissement de ces myriades de monde sans fins où les rêves impensables les plus merveilleux et les plus invraisemblables deviendront la Réalité constante et Eternelle.
Ceci n'est pas une élucubration ; il existe toute une littérature mystique millénaire qui décrit ces différents états visionnaires de l'âme momentanément ravie, libérée du corps et atteignant cette réalité qui dépasse toutes les imaginations. Après cela, ce bas monde dégénéré par l'homme n'est présentement supportable qu'avec la contemplation de la nature, de la vision de l'ART véritable et des pensées édifiantes des vrais écrivains, qui ne produisent pas les écrits vains des basses littrératures qui plombent le mental de mondes inférieurs en excitant les instincts les plus bas de la bête humaine.
L'Aigle.

... Celibidache était un grand chef, "tout le monde le dit et l'écrit..." Il est mort, voici pas mal d'années et ce que tout le monde, sait, également, c'est qu'il n'a jamais voulu enregistrer, officiellement, pour une firme de disques.
Du vivant, de cet immense chef, jamais, EMI, n'aurait pu, balancer, sur le marché, un coffret de 12 CD.
Quelle est la provenance de cette manne qui va rapporter, sans aucun doute, quelques sous à la Major ???
Certes, il existe, probablement, des bandes radio, bon, pourquoi, pas ?
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Sergiu Celibidache: Wagner
Tristan und Isolde - 'Prelude and Liebestod'

Avec Celibidache, on passe de la lumière à l'ombre : une ombre profonde, vertigineuse, abyssale...
L'attraction du gouffre nous envahit, avec son cortège de lourdes pesanteurs... Ses affres de mystères...
Si, pour contre exemple, Karajan fut prodigieusement stellaire et harmonieux, Chantre de l'Universelle lumière, aux légatos miraculeux... on entre avec Celibidache dans la dimension d'un « trou noir », déconcertant... Et c'est profondément fascinant... même si cela n'est pas rassérénant et stimulant, vitalisant comme savait le cultiver son « antonyme » Herbert Von...
Celibidache, pourtant, ne fait pas "tâche" et chaque oreille pourra véhiculer à notre pensée une ascèse transcendante que pourra saisir notre sensibilité, pour peu qu'elle accepte certains compromis: rupture avec les habitudes d'écoute, de tempis, acceptation d'une dimension extatique et intemporelle de la Musique, oubli du métronome et parfois des indications transmises par le compositeur sur la partition elle-même...
Il reste à déterminer jusqu'où l'on accepte de transiger en la matière...
Jusqu'où la transcendance de la Musique, « sa » vérité » surpasse-t-telle les intentions de l'auteur lui-même, jusqu'à déjouer son désir artistique de « beauté » créatrice... ?
Celibidache, à sa façon, avait franchi le pas... en particulier face à BRUCKNER...

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Dans la série : "l'horreur nazie"
Le célèbre Derrick qui endormaient les mémés retraitées
pendant la sieste était "ein sale nazi"
Mort de rire ! on peut trouver où l'intégrale ?
Et la petite maison dans la prairie,
ils étaient quoi pendant la guerre ?
L’acteur allemand Horst Tappert (décédé en 2008), qui a incarné pendant 25 ans l’inspecteur Derrick (281 épisodes) sur la chaine de télévision publique ZDF (la chaine la plus gauchiste et pourrie d’Allemagne…) ainsi que sur des chaines de télévision dans 102 autres pays, a-t-il été un Waffen-SS dès l’âge de 19 ans au sein de la SS-Flak-Ersatzabteilung à Bad-Arolsen ?
Puis fut-il envoyé sur le front russe comme SS-Panzergrenadier (SS-Panzergrenadierregiment 1 Totenkopf) ?
Cette affirmation a été faite par le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung sur la base de recherches qu’a effectuées le sociologue allemand Jörg Becker. Celui-ci a en autre effectué des recherches au WASt de Berlin.

Derrick lui même n'approuvait pas le gender
mais était resté très cuir à Berlin
Honneur et Gloire aux combattants héroïques de la Waffen SS
qui ont voulu sauvé l'Europe de la vermine rouge
et des mafias bancaires capitalistes et cosmopolites
qui ont réussi à ruiner notre Europe en 70 ans
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Hermann Abendroth (Hermann Paul Maximilian Abendroth) est un chef d'orchestre allemand, né à Francfort-sur-le-Main le 19 janvier 1883 et mort à Iéna le 29 mai 1956.
Franz Schubert
Symphony No. 8 in B minor, D.759
"Unfinished Symphony"
(German: Unvollendete)
1.Allegro moderato
2.Andante con moto
Leipzig Radio Symphony Orchestra
Hermann Abendroth, conductor
Recorded, 1949.

Bon eh bien comme on n'y résiste pas : la Sixième Symphonie de Tchaïkovsky, absolument pathétique
Pyotr Ilyich Tchaikovsky
Symphony No. 6 in B minor, Op. 74
"Pathétique"
1.Adagio -- Allegro non troppo
2.Allegro con grazia
3.Allegro molto vivace
4.Finale: Adagio lamentoso -- Andante
Leipzig Radio Symphony Orchestra
Hermann Abendroth, conductor
Recorded, 1952.

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Il étudie la théorie musicale, la composition, le piano à Munich entre 1900 et 1903 ; c'est le wagnérien Felix Mottl qui lui enseigne la direction avant qu'il ne devienne Maître de chapelle à Lübeck de 1905 à 1911, remplacé par Wilhelm Furtwängler.
Après un passage à Essen, il devient Maître de chapelle à Cologne de 1915 à 1934, dirige l'Orchestre du Gürzenich et le Conservatoire de la ville (1925-1934). Avec cet orchestre, il établit sa réputation dans toute l'Europe et est invité plusieurs fois à diriger l'Orchestre symphonique de l'URSS ou l'Orchestre symphonique de Londres.
Démis de ses fonctions à Cologne en 1934 pour amitié supposée avec les soviétiques, il est nommé à la tête du prestigieux Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, en remplacement de Bruno Walter, lui-même démis en raison de ses origines juives. Il réalise un certain nombre d'enregistrements à la tête de l'Orchestre de chambre de Cologne, notamment Vivaldi, Haendel et Mozart. Abendroth occupe ce poste jusqu'en 1945, date à laquelle il quitte également la direction du Conservatoire de Leipzig où il avait été nommé en 1941.

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La symphonie n° 4 en Mi mineur, op. 98, la dernière, a été composée par Johannes Brahms en 1884-1885 à Mürzzuschlag dans les Alpes, soit à peine un an après sa troisième symphonie.
Elle a été créée le 25 octobre 1885 à Meiningen sous la direction du compositeur, et fût un succès1. Brahms et Hans von Bülow, chef de l'orchestre de Meiningen, se relaient ensuite pour diriger l'orchestre lors d'une tournée en Allemagne et aux Pays-Bas2. L'accueil fut mitigé, l'œuvre étant de caractère très classique contrairement à ses symphonies précédentes. Elle a été également donnée lors du dernier concert auquel assista le musicien moins d'un mois avant sa mort, en 1897.
Elle se compose de quatre mouvements et dure environ 40 min. Le dernier mouvement est une passacaille comprenant près de trente variations. Allegro non troppo Andante moderato Allegro Giocoso -- poco meno presto -- Tempo I Allegro energico e passionato --Più allegro

Adhérent du NSDAP, Abendroth a toujours affirmé n'avoir jamais assisté à aucun rassemblement politique.
Après la guerre, il devient le directeur musical de la ville de Weimar de 1945 à 1956, puis revient à Leipzig afin d'y conduire l'Orchestre symphonique de la Radio de Leipzig de 1949 à 1956.
Son dernier poste l'amène à Berlin, à la tête de l'Orchestre symphonique de la Radio de Berlin (Berlin Est) de 1953 à 1956.
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Universitaire promis à un bel avenir littéraire, Maurice Bardèche entre en politique le jour de l’exécution de son beau-frère, Robert Brasillach. Il devient alors le pourfendeur d’une justice de vainqueurs.
Fort d’un engagement payé par des procès et une incarcération, Maurice Bardèche est dès les années 1950 l’artisan d’une révolution mentale parmi les nationalistes français envers l’Europe. Tant au cours de la Guerre froide qu’au moment de la Détente, à la tête de la revue Défense de l’Occident et dans ses livres, il expose en géopoliticien fin et lucide une troisième voie nationale-européenne, parfois néo-fasciste, prête à dialoguer avec les nationalismes du Tiers-Monde.
Par une démarche souvent déroutante, Bardèche entend promouvoir son idée de l’Europe, une « Europe cuirassée », car « nationale, libérée et indépendante ». À l’heure où l’Union européenne atlantiste, bureaucratique et mondialiste conduit à une impasse catastrophique, le raisonnement bardéchien et ses solutions retrouvent une pertinence inattendue.
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La manifestation du dimanche 26 mai. CIVITAS organisera ce jour-là une grande manifestation nationale dont le mot d'ordre sera "Du balai !".
Oui, venons nombreux de toute la France pour que la clameur "Du balai !" se fasse entendre à tous les destructeurs de la Famille, de la Patrie et de la Foi.
Dès à présent, organisons des cars de toutes les provinces de France !
Venez avec votre balai ! On ne lâche rien !
(communiqué de CIVITAS)

samedi 27 avril

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Eradiquer tous ces apparatchiks

Les premiers buts :
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Y'a bon la France

le rat rouge

l'immonde république bâtie sur le crime et le sang de la France
Agir sur les mentalités de nos contemporains pour accélérer dégoût et mal vivre propres à notre modernité, que l'on désigne habituellement sous le terme de « morosité » et qui nous apparaissent comme des maux beaucoup plus profonds et constitutifs qu'un simple pessimisme occasionnel né d'un reflux de l'Histoire. Il s'agit en effet – très précisément – de l'échec absolu de l'aventure républicaine et de toutes ses retombées morales et socio-politiques qui grèvent notre avenir à court et moyen termes et obscurcissent notre horizon individuel et collectif. Aussi devons-nous accentuer ce délabrement des êtres et des choses qui aboutira nécessairement à un état pré-révolutionnaire favorable à l'éclosion de la morale néo-droitiste, c'est-à-dire à la résurgence d'une humanité aristocratiste. Nous voulons que notre avenir nous ressemble, et qu'il ait des couleurs éclatantes.

Tous les jours le gogo lave son cerveau avec la désinformation
A BAS LA GUEUSE !
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Comment combattre les CRS et autre flicailles infiltrant nos manifestations.
Toute la question est là.
D'abord s'équiper de casques motos, épaulettes renforcées etc, ça impressionne la flicaille de la gueuse et ça nous protège des coups ; ces salauds tapant sur la tête....(utiliser vos équipements de skate (c'est pas interdit). Mais cessez de grâce d'y aller tête nue, pour vous faire fracasser par des flics gays.
On va élaborer toute une technique de guérilla anti pouvoir apparatchik corrompue et contre sa police à la botte.
A vos plume Camarades ! Les messages anonymes ne seront pas édités.

Apparatchiks d'un système à éradiquer d'urgence

image du site Eternelle Blox
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